Sur les pas de François Pompon – Rues de Dijon, Musée Rude, Souvenirs
Ce 19 juin 2026 il faisait très chaud à Dijon (et ailleurs). Mais les courageux Vandopériens de l’AAAHV avaient l’intention de profiter pleinement de cette belle ville. Ainsi, après avoir quitté le Musée des Beaux Arts, certains ont choisi de suivre les traces de la chouette jusqu’à sa maison, sur le mur de l’Église Notre Dame de Dijon. Mais pourquoi cela ? Car cette église gothique, classée au patrimoine mondial de l’UNESCO, est décorée d’un jacquemart (un automate qui sonne les heures) et d’une chouette, qui sont les symboles de la ville. « Et tout dijonnais de souche sait qu’il faut caresser la chouette de la main gauche, main du coeur (et surtout pas la droite, gare aux malheurs) pour voir ses souhaits réalisés, sans croiser le regard de la salamandre qui se cache non loin de là sur la façade, qui elle, se fera un malin plaisir à annuler votre souhait. » Et c’est ainsi que nos compagnons de voyage ont agi !

Par Benjamin Smith — Travail personnel, CC BY-SA 4.0

user:Bouette, CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons
Prévu par Dominique Pouille dans le chronogramme initial de voyage, le Musée François Rude, s’est trouvé aussi sur le chemin des quelques uns de nos touristes culturels.
Ce musée, qui rend hommage au célèbre sculpteur dijonnais, est installé dans une ancienne partie de l’Église Saint-Étienne à Dijon. Il sert à la fois de musée archéologique et de musée des beaux-arts. Ceux qui y sont entrées ont pu admirer, dans la section des moulages en plâtre, des œuvres du sculpteur présentes dans d’autres musées ou dans l’espace publique, notamment « Le Départ des volontaires de 1792 (ou La Marsellaise) » en taille réelle, qui se trouve à l’Arc du Triomphe à Paris. Des vestiges archéologiques des fondations de la ville sont également visibles au Musée Rude.

Photo : M.A.Daroux
Après la « réunification du groupe », le car est partie de Dijon vers 18h. À mi-parcours entre Dijon et Vandoeuvre, un pique-nique dînatoire, préparé par ses soins, a été servi par Dominique Pouille. Michèle Donati, vice-présidente de l’AAAHV, a remercié Dominique au nom de tous les participants pour l’organisation de la sortie et l’a félicitée pour le succès de la journée.
À l’AAAHV, les événements culturels se succèdent, mais les moments conviviaux qu’ils créent demeurent à jamais (voir ici, par exemple). Cliquez sur la vidéo ci-dessous pour découvrir l’album-souvenir préparée par Bertille von Hatten : (activez le son, car il y a de la musique; et pour voir en plein écran, cliquez sur le petit carré en bas à droite de l’image)
POUR VOIR L’ALBUM AVEC LES PHOTOS DE LA VIDEO DE BERTILLE VON HATTEN CLIQUEZ ICI


































































































































































Né le 9 février 1855 à Saulieu en Bourgogne, François Pompon est le fils d’un menuisier ébéniste. Son père lui a transmis son savoir-faire, mais c’est sa passion pour la pierre qui l’a poussé, à l’âge de 15 ans, à entrer en apprentissage chez un marbrier à Dijon. Le soir, il suit des cours d’architecture, de gravure et de sculpture. À 20 ans, il se rend à Paris et travaille dans une entreprise funéraire tout en poursuivant ses études à la future École des Arts Décoratifs. C’est là que son maître, Pierre Rouillard, sculpteur animalier, lui fait découvrir le « Jardin des Plantes », qui deviendra son atelier de plein air préféré. À 22 ans, il s’installe dans un atelier-logement à Montparnasse et, à 27 ans, il épouse la couturière Berthe Vilain. Pour subvenir à ses besoins, il travaille comme praticien auprès de sculpteurs renommés.











