Source : malaprade.fr

Le parcours de Françoise Malaprade dans l’art mural a débuté pendant ses études à l’École des Beaux-Arts de Nancy, où elle a conçu une tapisserie à partir de chutes de tissus données par sa belle-sœur, couturière (image à gauche). Sa première commande officielle a été une fresque pour le CREPS de Nancy en 1963. Pour ce projet, dont le sujet était « La Fête » , elle a dû utiliser des techniques novatrices. Par la suite, elle a reçu de nombreuses propositions pour créer des décors muraux, et, à Vandoeuvre, ses œuvres sont visibles dans plusieurs bâtiments :

D’autres villes du Grand Est et d’autres localités abritent également des œuvres murales de Françoise Malaprade. En plus des façades du musée Pierre-René à Saint-Dié des Vosges, des chantiers embellis par son art mural ont vu le jour à Lunéville, Vincey, Épinal, Longwy… À Nancy, parmi d’autres créations, elle a décoré le Centre Paroissial de Notre Dame des Pauvres, la passerelle de la Cité Judiciaire et le Caveau Maître Kanter. Pour le mur du siège de la Direction des Postes, Télégraphes et Téléphones, le thème retenu pour les bas-reliefs a été le rappel du rôle important qu’ont joué les pigeons voyageurs auparavant.

« Vite, vite, pigeons voyageurs : traversez les forêts, passez au-dessus des rochers, saluez les fleurs… »

Bas-reliefs de Françoise Malaprade sur le mur de la Direction des PTT à Nancy

La façade de la Direction Régionale de la SNCF, son dernier projet en art mural, a été animée par des lyres en béton gris avec des légers reliefs et de la brique rouge :

En plus d’embellir l’extérieur des édifices avec ses bas-reliefs en béton et ses mosaïques, elle a également décoré les murs intérieurs. À Vandoeuvre, la tapisserie d’Aubusson nommée « La Fête Républicaine » , qui représente le souhait de rassembler les différentes nationalités présentes dans la ville, orne la Salle du Conseil. Depuis le 14 juillet 2024, cette salle porte son nom.

Françoise Malaprade, entourée des organisateurs de l’exposition « Couleur des couleurs« , devant la tapisserie « La fête républicaine », dans salle du conseil municipal de Vandœuvre.
Source : L’Est Républicain du 1er septembre 2019

Au bureau du préfet à la Préfecture de Meurthe-et-Moselle, on trouve aussi une autre de ses œuvres, intitulée « Disons l’homme immortel au foyer de l’instant ». La Salle du Conseil de la Métropole du Grand Nancy abrite également une tapisserie d’Aubusson qu’elle a créée, qui retrace  » l’histoire de la Lorraine depuis sa fondation en 1477, se terminant par une vision de la Lorraine tournée vers l’avenir, vers l’Europe  » . Voici quelques détails de sa réalisation :

L’histoire de la Lorraine
tapisserie d’Aubusson de basse lisse 1.5 x 17.5 m

Pour le Hall d’Honneur de la Chambre des Comptes de Lorraine à Épinal, elle a réalisé une grande tenture de 7,20 x 5,25 m. Cette œuvre est composée de plusieurs modules qui forment une sorte d’alphabet, assemblés comme une partition musicale. Les motifs utilisés reflètent les fonctions des conseillers, l’histoire et la symbolique des Vosges et de la Lorraine, ainsi que des thèmes universels comme le jour et la nuit, la pensée, la voie lactée et la lumière. Cette création, nommée Lux Mea Lex (ou La Toile d’Épinal), a été tissée sur un ancien métier Jacquard, car une tapisserie d’Aubusson était trop coûteuse compte tenu des dimensions du projet.

(utilisez les flèches pour voir les détails des modules qui composent la tapisserie)

Françoise Malaprade a réalisé ses œuvres murales jusqu’en 1989. Après cette date, elle s’est dédiée uniquement à la peinture, expérimentant divers supports pour valoriser la couleur selon le principe Lux Mea Lex (La lumière est ma loi). Ce thème sera abordé dans un prochain article sur ce site.

Sources :

Livre « Le mur, la peinture » de Françoise Malaprade, Caroline Bauer, Susana Gállego-Cuesta (Ott imprimeurs, 2022 – 174 pages)

Site Web :  malaprade.fr

Photos :

Livre « Le mur, la peinture » de Françoise Malaprade, Caroline Bauer, Susana Gállego-Cuesta  (sauf celles indiquées autrement)

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La rentrée approche à grands pas ! J’espère vous retrouver tous en pleine forme en septembre pour une nouvelle année riche en découvertes et en expériences artistiques.

Les cours auront toujours lieu sur deux créneaux :
9 h 30 – 12 h
14 h – 16 h 30

Les séances de modèle vivant auront probablement lieu le dernier mardi du mois, de 17 h à 19 h 30.

Les deux groupes suivront le même programme, en alternance :
– Deux séances autour d’un thème proposé par moi, avec une introduction technique et artistique, des exercices pratiques, un temps de recherche personnelle et des échanges constructifs en groupe
– Deux séances consacrées à vos propres choix thématiques et techniques avec un accompagnement individuel.

En septembre, les séances seront principalement consacrées à la recherche et au développement de projets personnels.
Mon souhait est avant tout de vous accompagner dans votre parcours artistique, en favorisant l’expérimentation, l’apprentissage technique et une approche de plus en plus libre et audacieuse.

 

Programme de septembre

Mardi 1er septembre
Inscriptions et échanges autour de vos lectures, de vos sources d’inspiration de l’été, de vos idées et de vos projets personnels. Point sur le matériel et les techniques qui seront abordés au cours du semestre.

Mardi 8 septembre
« Vu d’en haut »
Inspiration : Félix Vallotton, Marée montante


Matériel : toile ou papier, peinture acrylique
Approche : nous explorerons une vision originale de la mer, observée d’en haut et simplifiée en grandes formes colorées. La perspective plongeante, les couleurs froides, les lignes courbes et la composition presque abstraite permettront de créer une impression de mouvement, de puissance et d’immensité.

Mardi 15 septembre
Projet personnel

Mardi 22 septembre
« Vu d’en haut », suite
Inspiration : Julie Mehretu


Matériel : encre de Chine, papier, plume, bâton de bois, etc.
Approche : nous travaillerons sur la superposition de vues, de cartes et de réseaux, ainsi que sur l’effacement et le recouvrement des différentes couches. La vue d’en haut deviendra une manière de représenter les villes contemporaines comme des systèmes complexes, dynamiques et en mouvement.

Mardi 29 septembre
Projet personnel

Pour les inscriptions, merci de m’envoyer vos messages uniquement sur mon numéro de téléphone. Je serai ravie de vous retrouver très bientôt !

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Atelier au musée
6 septembre, un premier atelier au musée est prévu pour celles et ceux qui le souhaitent, au tarif de 12 €

 

Texte : Dorota Szymanska

 

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Le vendredi 14 août, Mme Dominique Pouille, présidente de l’AAAHV, ainsi que Mme Michèle Donati, Mme Claire Brunner et Mme Maria Augusta Daroux, ont visité Saint-Dié des Vosges pour découvrir l’exposition « Malaprade : le mur, la peinture » au Musée Pierre-Noël de cette ville.

Françoise Malaprade
Source : Livre « Françoise Malaprade le mur, la peinture »

Françoise Malaprade, artiste vandopérienne, est née à Nancy en 1934. Elle est la fille d’un chercheur en chimie de la Faculté des Sciences de Nancy, connu pour avoir créé la réaction Malaprade. Elle a poursuivi ses études à l’École des Beaux-Arts, où elle s’est spécialisée dans divers aspects de l’art mural, notamment le vitrail, la tapisserie, la sculpture, la mosaïque et la peinture. En 1957, elle a épousé Pierre Schrepfer, qui était alors étudiant en architecture, et ensemble, ils ont eu deux enfants. L’engagement professionnel de son mari et le soutien de son entourage familial ont été des atouts précieux pour Françoise, car ses œuvres intégraient art, science et technique. En effet, la recherche de nouveaux matériaux et le développement de techniques innovantes étaient essentiels à la réalisation de ses créations. Elle s’est consacrée à l’art mural jusqu’en 1989, période durant laquelle elle a créé des fresques, des bas-reliefs en béton, des vitraux et des tapisseries. Après cette année, elle s’est tournée vers la peinture, qu’elle a pratiquée jusqu’à son décès en 2024.

Dans l’album ci-dessous, vous pourrez découvrir le travail de Françoise Malaprade exposé au Musée Pierre Noël à Saint-Dié des Vosges, dans le cadre de l’exposition « Malaprade : le mur, la peinture«  . (Cliquez sur l’image pour y accéder)

A droite, une des façades du Musée Pierre Noël, décorée par Françoise Malaprade

Considérant l’importance de Françoise Malaprade pour la ville de Vandoeuvre, d’autres publications apparaîtront sur ce site, avec des précisions supplémentaires sur son œuvre.

 

Photos de l’album : Maria Augusta Daroux et Claire Brunner

Source biographique: Livre « Malaprade, le mur, la peinture » de Françoise Malaprade, Caroline Bauer, Susana Gállego-Cuesta (Ott imprimeurs, 2022 – 174 pages)

 

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Chaque année, les rencontres estivales des Gens de Plume, l’atelier littéraire de l’AAAHV sous la direction de Mme Colette Laville-Dereau, se déroulent au Parc Richard Pouille. Lors de la séance du 8 août dernier, L’Est Républicain a été représenté par Mme Marie-Danièle Maix, qui a également contribué à la présentation avec un texte magnifique. Voici son reportage sur l’événement, paru à l’édition du 11 août 2026 :

(Cliquez sur l’image, si vous souhaitez la voir en plein écran)

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Monique Delalle
Photo : Cécile

Monique Delalle, membre de notre association, nous a donné le plaisir d’admirer ses icônes lors de plusieurs expositions ces dernières années. Dans cet article, elle partage quelques éléments pour comprendre l’art iconographique, en commençant pour nous apprendre qu’on ne dit pas « peindre une icône » , mais plutôt « écrire une icône » .

Pour perfectionner sa maîtrise dans le domaine, Monique se réunit périodiquement avec un groupe d’artistes iconographes. Cet été, la rencontre a eu lieu à l’Abbaye Notre Dame du Bec, située dans l’Eure au Bec Hellouin, « un des plus beaux villages de France » , sous la direction d’Ines Brunin, iconographe consacrée (voir son site Web ICI).

D’après Ines Brunin, le maître du groupe, « l’iconographie est un art sacré, réalisé dans la prière, retransmis par les maîtres depuis des siècles, avec ses codes d’écriture concernant la montée en lumière, les couleurs, les vêtements, les visages…Les motifs choisis sont codifiés, en général les saints de l’église catholique ou orthodoxe byzantine et grecque.  La perspective utilisée est inversée, car l’icône doit s’ouvrir vers le monde extérieur ».

Le matériel utilisé pour le support est le bois, soit du tilleul, soit du peuplier, sur lequel on colle un tissu fin avec de la colle de peau de lapin. Ensuite on applique 12 couches (12 apôtres), d’un mélange de colle de peau de lapin et du blanc de Meudon.. Ce mélange sera poncé avec une toile émeri de carrosserie pour fournir un fond parfaitement lisse et homogène.

L’étape suivante consiste à réaliser le dessin. Pour cela, le motif est transféré par calque avec une pointe sèche sur le support. 

La pose de l’or est la première phase de l’application des couleurs. Elle peut couvrir l’intégralité du fond du tableau ou seulement les auréoles, c’est la lumière céleste. Les couleurs sont préparées par la technique de tempera, où les pigments d’origine naturelle (minérale ou organique) sont dissous dans l’eau et mélangés avec du jaune d’œuf.  Les fonds sont peints en premier, suivis des vêtements, et enfin des visages et des mains. Ces derniers sont d’abord recouverts d’un proplasme, une préparation ocre olive foncé,  sur laquelle les couleurs claires sont ajoutées progressivement. Cette étape est appelée « la montée en lumière » .




Puis, les éléments du décor sont peints, comme l’architecture, les animaux et les plantes et, enfin, les inscriptions en grec, latin ou langage vernaculaire, qui décrivent le saint ou le mystère représenté, sont faites. Il est nécessaire d’attendre un à 3 mois pour le vernissage de l’icône afin d’éviter toute moisissure. 


Après que l’écriture soit achevée, les icônes sont solennellement consacrées  par les autorités religieuses et deviennent non seulement des créations artistiques, mais des objets de vénération et de prière, censés posséder un pouvoir spirituel.

Et voici quelques moments de la genèse des icônes écrites à l’Abbaye Notre Dame du Bec par Monique et les iconographes dirigés par Ines Brunin ce juillet 2026 (cliquez SVP sur la flèche pour faire défiler la vidéo et sur le petit carré en bas à droite de celle-ci pour la voir en plein écran) :

Merci à tous les membres du groupe pour leurs précieuses explications et pour avoir permis de prendre des photos des différentes étapes de leurs travaux.

 

Technique et symbologie : M. Delalle

Photos et texte : M.A. Daroux (sauf la première photo de l’article)

VOIR D’AUTRES ICONES DE MONIQUE DELALLE ICI

 

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Ce 19 juin 2026 il faisait très chaud à Dijon (et ailleurs). Mais les courageux Vandopériens de l’AAAHV avaient l’intention de profiter pleinement de cette belle ville. Ainsi, après avoir quitté le Musée des Beaux Arts, certains ont choisi de suivre les traces de la chouette jusqu’à sa maison, sur le mur de l’Église Notre Dame de Dijon. Mais pourquoi cela ? Car cette église gothique, classée au patrimoine mondial de l’UNESCO, est décorée d’un jacquemart (un automate qui sonne les heures) et d’une chouette, qui sont les symboles de la ville.  « Et tout dijonnais de souche sait qu’il faut caresser la chouette de la main gauche, main du coeur (et surtout pas la droite, gare aux malheurs) pour voir ses souhaits réalisés, sans croiser le regard de la salamandre qui se cache non loin de là sur la façade, qui elle, se fera un malin plaisir à annuler votre souhait. »  Et c’est ainsi que nos compagnons de voyage ont agi !

La rue de la Chouette avec, dans le fond, l’église Notre-Dame de Dijon.
Par Benjamin Smith — Travail personnel, CC BY-SA 4.0
Chouette de Dijon
user:Bouette, CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons

Prévu par Dominique Pouille dans le chronogramme initial de voyage, le Musée François Rude, s’est trouvé aussi sur le chemin des quelques uns de nos touristes culturels.

Ce musée, qui rend hommage au célèbre sculpteur dijonnais, est installé dans une ancienne partie de l’Église Saint-Étienne à Dijon. Il sert à la fois de musée archéologique et de musée des beaux-arts. Ceux qui y sont entrées ont pu admirer, dans la section des moulages en plâtre, des œuvres du sculpteur présentes dans d’autres musées ou dans l’espace publique, notamment « Le Départ des volontaires de 1792 (ou La Marsellaise) » en taille réelle, qui se trouve à l’Arc du Triomphe à Paris. Des vestiges archéologiques des fondations de la ville sont également visibles au Musée Rude.

Moulage du Départ des Volontaires de 1792 (ou La Marseillaise) de François Rude
Photo : M.A.Daroux

Après la « réunification du groupe », le car est partie de Dijon vers 18h. À mi-parcours entre Dijon et Vandoeuvre, un pique-nique dînatoire, préparé par ses soins, a été servi par Dominique PouilleMichèle Donati, vice-présidente de l’AAAHV, a remercié Dominique au nom de tous les participants pour l’organisation de la sortie et l’a félicitée pour le succès de la journée.

À  l’AAAHV, les événements culturels se succèdent, mais les moments conviviaux qu’ils créent demeurent à jamais (voir ici, par exemple).  Cliquez sur la vidéo ci-dessous pour découvrir l’album-souvenir préparée par Bertille von Hatten : (activez le son, car il y a de la musique; et pour voir en plein écran, cliquez sur le petit carré en bas à droite de l’image)

 

POUR VOIR L’ALBUM AVEC LES PHOTOS DE LA VIDEO DE BERTILLE VON HATTEN CLIQUEZ ICI

 

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En poursuivant la visite du Musée des Beaux-Arts de Dijon, dirigée par Dominique Pouille, présidente de l’AAAHV, après avoir exploré les collections de François Pompon et les tombeaux des Ducs de Lorraine, le groupe s’est dispersé dans les différentes salles du musée, le visitant de manière autonome selon ses goûts personnels. Comme mentionné précédemment, ce musée, qui occupe la moitié du Palais Ducal et a été entièrement rénové récemment, abrite des œuvres d’art allant de l’Antiquité à nos jours.

Bertille et Michel ont fait une promenade à travers le Moyen Âge en Bourgogne, ainsi que les XVème et XXème  siècles, et ont même visité la cuisine ducale…CLIQUEZ SUR L’IMAGE CI-DESSOUS POUR LES SUIVRE A TRAVERS LES SIECLES (photos de l’album de Bertille von Hatten)

Photo de Bertille von Hatten

Un autre groupe a manifesté de l’intérêt pour les collections du XIXème siècle, qui exposaient des œuvres allant du romantisme au symbolisme, en incluant, bien entendu, l’impressionnisme. Voici quelques tableaux de ce mouvement, capturés par l’objectif de ces membres de l’AAAHV : (n’hésitez pas à cliquer sur les images pour les agrandir et découvrir des détails sur les tableaux)

Étretat-La Porte Aval : Bâteaux de pêche sortant du port par Claude Monet
La maison dans le feuillage par Édouard Manet

 

Saint-Mammès sur le long par Alfred Sysley
Le port de Honfleur par Louis-Eugène Boudin

Et dans les collections du XXème siècle, nous faisons ici un clin d’oeil à Nicolas de Staël, dont le parcours et les créations ont été récemment des sujets d’étude dans le cours de « Dessin et Peinture »  de Dorota Szymanska à l’AAAHV

Après avoir quitté le musée, chacun a pris son propre chemin pour rejoindre le car qui nous ramènerait à Vandoeuvre… et parfois, ces chemins ont mené à d’autres attractions de la ville de Dijon. Mais cela fera l’objet d’un prochain article.

Photos de cet article : M.A.Daroux (sauf l’album)

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Après avoir visité la collection de François Pompon au Musée des Beaux Arts de Dijon, le groupe de l’AAAHV a exploré les autres salles du musée. Celles-ci, organisées chronologiquement, présentent des œuvres allant de l’Antiquité au XXIe siècle. Dans la section dédiée au Moyen Âge, l’une des salles les plus prestigieuses, anciennement la salle d’apparat du Palais Ducal (avec sa tribune pour les musiciens et troubadours et sa cheminée monumentale style gothique flamboyant), abrite les tombeaux des ducs de Bourgogne, Philippe le Hardi, de son fils Jean sans Terre et son épouse Marguerite de Bavière. Avec leurs gisants et dalles en marbre soutenues par des pleurants en albâtre, ces tombeaux sont parmi les attractions touristiques de Bourgogne.

Cliquez sur l’image ci-dessous pour voir les détails de cette pièce grâce à l’album photo de Bertille von Hatten.


 

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François Pompon est mort le 6 mai 1933 à Paris à l’âge de 78 ans, après une opération de la prostate. N’ayant pas d’héritiers, il a laissé son atelier à la France en interdisant la reproduction de ses œuvres (ce qui a été ignoré par la suite). Le Musée National d’Histoire Naturelle a créé un musée temporaire pour ses œuvres, qui devaient être conservées « en attendant 10 ans pour entrer au Louvre ». Cependant, le chanoine Kyr, maire de Dijon, a fait transférer ces œuvres au Palais des Ducs de Bourgogne (qui abrite aujourd’hui le Musée des Beaux Arts) à Dijon, en 1948.

Au Musée des Beaux Arts de Dijon

Le groupe de voyageurs de l‘AAAHV, après avoir visité Saulieu, la ville natale de François Pompon, s’est ensuite dirigé vers Dijon pour admirer ses créations présentées au Musée des Beaux-Arts de la ville, ainsi que d’autres œuvres d’art qui y sont exposées. Une visite au Musée Rude était également prévue dans le programme.Dans le diaporama ci-dessous, vous pouvez découvrir la première partie dédiée à la collection du sculpteur sédélocien (montages réalisés à partir des photos de Bertille von Hatten, sauf la dernière).

CLIQUEZ ICI POUR VOIR L’ALBUM PHOTO DE BERTILLE VON HATTEN

 

Voir aussi :

VISITE GUIDEE PRIVEE DU MUSEE DES BEAUX-ARTS DE DIJON

 

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