En juillet

2 stages ouverts à tous !
Participation possible à la demi‑journée (matin ou après‑midi) ou à la journée complète. Exercices, croquis ou toile complète, au choix.

Stage 1

Inspiration Christophe Ecke, artiste plasticien, maître de conférences à l’Université de Lorraine, spécialisé en histoire des mathématiques et rattaché aux Archives Henri-Poincaré
https://christopheeckes.w

Motif végétal (figuratif)
7 juillet • Parc du Charmois
10h00–13h00 et 14h00–17h00
25 € par séance

Observer, composer, choisir un point focal, limiter et harmoniser la palette.

Matin : repérage, croquis, sous‑couche.

Après‑midi : modulation, superposition, finitions.

 

Stage 2

Hermine Demiro, peintre arménienne vivant au Mexique
Hermine Demiro

Monde aquatique (abstrait)
21 juillet • Inspiration Hermine Demiro
10h00–13h00 et 14h00–17h00
25 € par séance

Palette froide + complémentaire, masses coloristiques, rythme, textures.

Matin : blocage des masses et préparation.

Après‑midi : textures, gestes, accents et simplification.

Matériel : toile, acrylique, pinceaux (apportez si possible).

Tous niveaux bienvenus — venez pour une demi‑journée ou la journée.

Inscription / Renseignements :
06 89 90 71 43
Date limite d’inscription: 25 juin.

 

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Mme Dominique Pouille lors de la conférence « François Pompon -Sculpteur »
Photo : Bertille von Hatten

Le 2 juin 2026, Madame Dominique Pouille, présidente de l’AAAHV, a donné une conférence sur la vie et l’œuvre de François Pompon, le célèbre sculpteur animalier.

Avant de commencer à décrire le parcours de François Pompon, Mme Pouille a expliqué ce qui définit une sculpture : les différents types de reliefs, les diverses techniques, ainsi que les matériaux utilisés selon les techniques :

Sa description de la vie de François Pompon débute avec l’événement qui a marqué son succès : le Salon d’Automne de 1922 à Paris, où il a exposé son ours blanc en marbre. À l’époque, il avait déjà 67 ans et avait montré ses créations antérieurement sans obtenir la reconnaissance escomptée. Cependant, cette fois-ci, à sa grande surprise et à celle de tous, il a été couronné de succès.

Né le 9 février 1855 à Saulieu en Bourgogne, François Pompon est le fils d’un menuisier ébéniste. Son père lui a transmis son savoir-faire, mais c’est sa passion pour la pierre qui l’a poussé, à l’âge de 15 ans, à entrer en apprentissage chez un marbrier à Dijon. Le soir, il suit des cours d’architecture, de gravure et de sculpture. À 20 ans, il se rend à Paris et travaille dans une entreprise funéraire tout en poursuivant ses études à la future École des Arts Décoratifs. C’est là que son maître, Pierre Rouillard, sculpteur animalier, lui fait découvrir le « Jardin des Plantes », qui deviendra son atelier de plein air préféré. À 22 ans, il s’installe dans un atelier-logement à Montparnasse et, à 27 ans, il épouse la couturière Berthe Vilain. Pour subvenir à ses besoins, il travaille comme praticien auprès de sculpteurs renommés.

Cependant, chez lui, il réalise des portraits. D’abord ceux de sa famille et de ses amis, mais ses œuvres exposées comme par exemple « Pauvre Cosette », ne lui confèrent toujours pas la célébrité :

Pauvre Cosette de François Pompon
Sainte-Catherine d’Alexandrie de François Pompon

Grâce à ses portraits, il est invité à travailler à l’atelier du célèbre sculpteur Rodin, où il reste de 1890 à 1895, période durant laquelle il fait la connaissance de Camille Claudel et de Jules Desbois… Le conseils qu’il a retenus de Rodin sont : « N’imitez jamais personne, regardez la nature » et « Soignez tous vos profils. » .

En 1896, il débute un travail à plein temps chez René de Saint Marceaux, et cette collaboration se poursuit jusqu’à la mort de ce dernier en 1915, au début de la Première Guerre mondiale. Saint Marceaux lui fait découvrir Cuy Saint-Fiacre en Normandie, où il peut observer de près les animaux environnants, capturant leurs mouvements en glaise sur le vif, grâce à un petit atelier portatif.

À partir de 1905, il se consacre entièrement à la sculpture d’animaux. Il capture l’essence de leurs formes pour les simplifier, étudie leurs mouvements, enlève plumes et poils, évite les arêtes vives et travaille le polissage pour jouer avec la lumière.

Avec humour
Chasseur de mouvement
Le coq dans tous ses états 
Polis comme des galets
Des oiseaux sans plumes

Il les expose, mais la reconnaissance ne vient que 17 ans plus tard, en 1922, avec son ours blanc en marbre. Pourquoi ? Une des raisons est que ses animaux sont de petite taille, « juste bons à être posés sur une cheminée » , selon les amateurs. Antoine Bourdelle lui conseille de montrer l’ours blanc en taille réelle. Il le fait et le présente au Salon d’Automne de 1922. La reconnaissance arrive enfin !

Désormais célèbre, François Pompon continue à travailler jusqu’à sa mort, le 6 mars 1933, à 78 ans. Il repose auprès de sa femme (décédée en 1921) au cimetière de Saulieu, veillé par un condor qu’il a sculpté lui-même. Ses œuvres sont maintenant exposées dans plusieurs musées autour du monde.

Pour approfondir la connaissance de l’œuvre de François Pompon, Mme Dominique Pouille organise un voyage à Saulieu et Dijon pour les membres de l’AAAHV le 19 juin 2026.

 

Sources et photos :

Pompon sculpteur Marie Sellier 1994
Pompon 1855-1933 Réunion des musées nationaux 1994

 

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La ville de Saint-Mihiel est connue sous le nom de « petite Florence lorraine » en raison de son épanouissement culturel à la Renaissance, période durant laquelle Ligier Richier, l’une de ses figures les plus célèbres, est né. On peut encore voir des traces de cette grandeur dans l’architecture de ses hôtels particuliers et surtout dans l’Abbaye bénédictine de Saint-Michel, qui renferme, entre autres trésors, un buffet d’orgue exceptionnel, l’œuvre La Pâmoison de la Vierge de Ligier Richier, ainsi qu’une bibliothèque remarquable, qui contient 8800 oeuvres allant du IXème au XVIIIème siècle. (Si vous cliquez sur l’image ci-dessous, vous serez dirigé vers une vidéo produite par la ville de Saint-Mihiel, offrant plus de détails sur l’abbaye et l’histoire de la cité ).

Une autre création magistrale de Ligier Richier peut être admirée à l’église Saint-Étienne de Saint-Mihiel. Il s’agit de La Mise au Tombeau ou Le Sépulcre, l’œuvre « testamentaire » du célèbre sculpteur.

La Mise au Tombeau de Ligier Richier
Photo : Bertille von Hatten

L’Abbaye Saint-Michel et l’Église Saint-Étienne ont constitué la dernière étape de la sortie culturelle des membres de lAAAHV à Saint-Mihiel, organisée par Claire Brunner. En cliquant sur l’image ci-dessous, suivez leurs pas et découvrez davantage sur ces trésors du patrimoine meusien, grâce aux photos et aux textes enrichissants présentés par Bertille von Hatten :

Voir aussi :

Visite à Saint-Mihiel – Partie I : « Les sculptures Vent des Forêts »

Visite à Saint-Mihiel – Partie II : « Après l’effort le réconfort »

Visite à Saint-Mihiel – Partie III : « La Maison de Ligier Richier »

 

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Juin – Séance 3-4

Inspiration Cézanne : « Baigneuse » 

Sujet : figure humaine dans un paysage aquatique.

Caractéristique : décomposition du réel en plans et volumes, traitement constructif ; couleurs modulent la forme ; perspective construite par empilement de plans plutôt que par fuite linéaire.

Effet recherché : calme, solidité, relation harmonieuse entre figure et nature.

Objectif :
Comprendre et expérimenter la simplification des formes, la construction par plans de couleur et la modulation des volumes par la couleur plutôt que par le contour noir.

Matériel :
Toile, acrylique, pinceaux, photo ou reproduction d’une baigneuse.

1. Repérer plans, masses et axes du corps, environnement.
2. Croquis préparatoire, simplifier en formes géométriques (cylindres, cônes, masses).
3. Sous-couche – ton neutre.
4. Construction par plans de couleur : grandes masses chromatiques (ombres, demi-teintes, lumières).
5. Modulation : superposer touches colorées pour créer volume et profondeur ; pas de contours nets.
6. Finitions : harmoniser palette, renforcer quelques accents colorés, retirer détails inutiles.

Consignes :
– Limiter la palette à 5–7 couleurs pour forcer les mélanges.
– Travailler en plans de couleur qui s’emboîtent.
– Ne pas dessiner de contours nets ; suggérer le volume par juxtaposition.
– Chercher l’équilibre entre figure et paysage – intégrer la baigneuse à son décor.




 

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Le 27 mai dernier, un groupe de membres de l’AAAHV, lors d’une visite orchestrée par Claire Brunner, s’est dirigé vers Saint-Mihiel, la petite Florence lorraine. Après avoir suivi le parcours Vent des Forêts et pris le déjeuner à l’ancienne gare, ils ont exploré la riche histoire de la ville. 

Le périple a commencé par « La Maison de Ligier Richier » , le célèbre sculpteur du XVIème siècle, surnommé « le Michel-Ange Lorrain », qui est né et a résidé à Saint-Mihiel.  (En cliquant sur l’image ci-dessous, vous serez redirigé vers une vidéo de la ville de Saint-Mihiel qui décrit son travail) :

Statue de Ligier Richier à Saint-Mihiel 
Fab5669, CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons

La propriétaire actuelle de la maison, Mme Catherine Sidrot, a accueilli les visiteurs de l’AAAHV pour leur faire découvrir cette demeure où le sculpteur aurait vécu de 1535 à 1564, ainsi que son plafond en terre cuite, classé monument historique, qu’il a réalisé lui-même. Cliquez sur l’image ci-dessous pour suivre la visite (photos et extraits de presse de Bertille von Hatten).

La suite de la sortie culturelle, qui fera l’objet d’un prochain article, les a menés à l’Église Saint-Étienne et à l’Abbaye Saint-Michel, où se trouvent d’autres œuvres de Ligier Richier ainsi que d’autres trésors du patrimoine de Saint-Mihiel.

 

Pour en savoir plus  :

Vídeo « La Route Ligier Richier en Meuse »

Catherine s’est installée à Saint-Mihiel dans la maison du sculpteur de la Renaissance Ligier Richier (article de l’Est Républicain Meuse du 14 août 2025) 

 

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Lors de la visite à Saint-Mihiel organisée par Claire Brunner, après avoir parcouru le circuit « Vent de Forêts », les participants à cette sortie culturelle se sont dirigés vers un restaurant installé dans une ancienne gare pour se restaurer. Dans le diaporama ci-dessous, vous pouvez découvrir les moments conviviaux de leur « voyage gastronomique », capturés par l’objectif de Bertille von Hatten :

Voir aussi :

Visite à Saint-Mihiel – Partie I : « Les sculptures Vent des Forêts »

La suite de la visite viendra bientôt.

Retrouvez toutes les photos de cet article ICI

 

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Mardi dernier, le 2 juin 2026, le vernissage de l’exposition « Josette Vandas Pastels » a eu lieu à la salle Koskowitz de la Ferme du Charmois à Vandoeuvre.

En présence de Mme Dominique Pouille, présidente de l‘AAAHV, et de Mme Michèle Donati, vice-présidente, Mme Josette Vandas, entourée d’amis, a exprimé sa gratitude pour le soutien de la direction de l’AAAHV et des fonctionnaires de la Mairie qui ont aidé à la préparation de cette exposition. Elle a également partagé un peu de son parcours artistique, qui a débuté après sa retraite, et a remercié Mme Colette Laville-Dereau, qui l’a introduite à la poésie, ainsi que M. Michel Daroux, qui l’a initiée au pastel sec.

 



L’exposition de Mme Josette Vandas montre 33 œuvres (quelques photos ci-dessous), incluant des poèmes illustrés, ainsi que des peintures en acrylique et en pastel sec. Elle restera ouverte jusqu’au 7 juin prochain.






Et voici l’article de l’Est Républicain paru le 01/06/2026 au sujet de l’exposition : 

 

POUR VOIR L’ALBUM DE L’EXPOSITION CLIQUEZ ICI

 

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Le 27 mai dernier, Claire Brunner a organisé « une sortie d’une journée en co-voiturage pour découvrir les beautés naturelles et sculpturales de la Meuse à Saint Mihiel et dans son environnement proche ».

Voici le planning qui a été proposé par Claire Brunner :

« La journée se décomposera en deux temps.
Le matin :
– Pour les marcheurs : on parcourt le plus petit circuit du Vent des forêts (3 km) pour découvrir 13 sculptures déposées par des artistes internationaux. S’y ajoutera une dernière sculpture sur la route du retour vers Saint Mihiel.
– Pour les non marcheurs : RDV à 12h30 au restaurant Rive Gauche, 3 place de la Gare à Saint Mihiel.Vers 14 heures, on rejoint le centre-ville pour découvrir les œuvres du sculpteur Ligier Richier.
– L’église abbatiale Saint Michel avec la Pamoison de la Vierge,
– La collégiale Saint Etienne avec les 13 personnages du Sépulcre,
– La maison de Ligier Richier en fin d’après-midi (7 rue des Hautes Fosses) avec son célèbre plafond présenté par Madame Catherine Sidrot, propriétaire. »

Cet article aborde la première partie de la visite, le parcours du circuit du « Vent des Forêts » . Cliquez sur l’image ci-dessous, pour suivre le groupe comme si vous y étiez, grâce aux photos et les textes de Bertille von Hatten  :

(Cliquez sur l’icône carrée en bas à droite de la vidéo, si vous voulez la regarder en plein écran)

 

Musique :  music_for_video de Pixabay‘ 

L’album avec les photos se trouve ICI.

La suite de la visite viendra bientôt.

 

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Mme Agnès Dagrenat et Mme Dominique Michaud, qui dirigent l’atelier « Sculpture » de l’AAAHV, ont organisé une sortie culturelle à La Bresse (Hautes Vosges) pour voir le 32° Festival International de Sculpture Camille Claudel, qui s’est tenu du 8 au 17 mai 2026.

Le mercredi 13 mai, le groupe, comprenant Mme Dominique Pouille, présidente de l’AAAHV, Mme Michèle Donati, vice-présidente, les organisatrices et les autres membres de l’association, a quitté la Ferme du Charmois à Vandoeuvre à 8h30 du matin en covoiturage vers les Vosges, sous un ciel nuageux. Ils sont arrivés à La Bresse vers 10h30, avec une température de 8°C.

À la Halle Patinoire

La visite a débuté à la Halle Patinoire, où, comme chaque année, les artistes reçoivent un bloc de pierre, un billot de bois ou d’autres matériaux et, à partir de cela, ils élaborent leurs projets. Le thème imposé pour 2026 a été « Le monde à l’envers ». Le travail s’effectue sous le regard du public, durant les jours du festival. Ainsi, les visiteurs ont l’opportunité de découvrir les techniques et les outils employés par les sculpteurs, ainsi que les défis inhérents à cette activité, où un mouvement involontaire peut compromettre le travail de plusieurs jours. Une quinzaine de sculpteurs invités, provenant de diverses nationalités, ont relevé ce défi, acceptant ainsi de se soumettre à l’appréciation directe et au jugement du public, qui vote pour l’œuvre de son choix :

Des écoles de sculpteurs de France et de Belgique ont également été présentes au symposium, en voici un exemple :


 

Exposition des Affiches et des Oeuvres des Années Précedentes

Dans la suite de la visite, le groupe s’est rendu à la Halle des Congrès, où, après avoir fait un tour par la boutique, il a eu l’occasion d’admirer l’exposition des affiches du festival (créées par M. Olivier Claudon) ainsi que des œuvres des éditions antérieures :

 

Expositions des Invités d’Honneur

Après le repas dans un charmant restaurant local, direction la Maison de la Bresse, où les deux invitées d’honneur, Mme Laetitia Bontems et Mme Sylvie Koechlin, présentaient leurs créations.

Mme Laetitia Bontems, native de Nancy et résidant à Vannes-le-Chatel, est une conceptrice et créatrice verrière. La qualité de son œuvre, qui allie la délicatesse du verre à la robustesse des socles en pierre, est reconnue et a été récompensée par la médaille de meilleur ouvrier de France en 2019. Voici un aperçu de ses œuvres présentées lors de ce festival dans la salle Salle Jean-Paul Didierlaurent :

 

Le parcours artistique de Mme Sylvie Koechlin a débuté par le dessin, puis a évolué vers l’illustration avant de se tourner vers la taille de la pierre. Selon ses propres mots, son œuvre émerge de la structure du bloc qu’elle a devant elle, en « révélant la forme déjà présente en lui » selon sa « vérité intérieure ». Elle travaille avec divers types de pierres (granit, marbre, albâtre, etc.) en formats petits et grands, abordant des thèmes variés tels que des visages, des corps, des animaux ou des figures mythologiques. En tant que présidente du Salon d’Automne de Paris de 2015 à 2021, son talent a été reconnu par des prix nationaux et internationaux. Elle a déjà exposé dans plusieurs pays et a reçu des commandes publiques et privées pour des œuvres monumentales visibles en France et ailleurs.

Voici quelques-unes de ses sculptures qui ont pu être admirées à la Salle Iranées de la Maison de la Bresse pendant ce festival :

Conférence de Mme. Sylvie Koechlin

En suivant le programme de la visite, le groupe de l’AAAHV est arrivé à 15h au cinéma de La Bresse, où se tenait une conférence de Mme Sylvie Koechlin sur son travail relatif à l’exécution d’une statue monumentale en granit, commandée par la ville de Mulhouse en hommage à la réhabilitation du Capitaine Dreyfus.

Dans la première partie de la conférence, Mme Koechlin a rappelé le parcours et les événements ayant conduit à l’arrestation injuste du Capitaine Dreyfus, sa condamnation, sa déportation à l’île du Diable, la polémique qui a divisé le pays à l’époque, ainsi que les initiatives ayant mené à sa libération et sa réhabilitation. Pour illustrer la réhabilitation de Capitaine Dreyfus et son contexte, la sculptrice l’a représenté portant les galons qui lui ont été restitués, placé entre deux blocs de pierre (symbolisant le pays divisé), entre lesquels la lumière (de la vérité) jaillit.

Dans la deuxième partie de la conférence, un film a été projeté (voir ici) montrant le parcours de l’artiste, le matériel, les outils et les étapes de la taille des immenses blocs de granit, ainsi que l’installation de l’œuvre et son inauguration, en présence du petit-fils du Capitaine Dreyfus, de personnalités et des habitants de Mulhouse.

Photos : Instagram Festival Camille Claudel

Retour à la Halle Patinoire et l’évolution des Œuvres

Après la conférence, le groupe Vandopéreen est retourné à La Halle Patinoire, leur point de départ. Ils voulaient observer l’avancement des œuvres des sculpteurs au cours de la journée. Étant donné que leurs travaux étaient programmés pour se poursuivre jusqu’à la fin de la semaine, les artistes étaient encore en pleine activité :

 

Et voici un exemple d’une évolution impressionnante de ce mercredi 13 juin : le matin, à gauche, il n’y avait qu’une seule fleur sur le socle, les 2 autres et le poisson étaient sur une chaise. Après le travail de la sculptrice (au centre), on peut voir à droite que les 3 fleurs et le poisson sont déjà à leur place (soir) :

Olga, la truite butineuse de Aude Vaxelaire

Retour à Vandoeuvre

Après avoir vu 4 expositions et assisté à une conférence, le groupe est retourné à Vandoeuvre. L’itinéraire suivi traversait les cols des Vosges et Gérardmer où, malgré la grêle et la pluie, les paysages demeuraient splendides. L’arrivée à Vandoeuvre s’est effectuée aux alentours de 19h, marquant la fin de cette journée pleine de beauté et de moments agréables.

VISITEZ L’ALBUM DE LA VISITE ICI

Photos et vidéos :Maria Augusta Daroux (sauf celles qui ont des indications d’autres auteurs)

Sources pour les biographies et pour les données de l’événement : @festivalcamille claudel

 

À VENIR : Vidéo de la visite

 

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Dates des ateliers mois de mai

– Mardi 5 mai : 9h30–12h et 14h00–16h30
– Mardi 12 mai : atelier le matin pour deux groupes : 9h30–12h00
– Mardi 19 mai : 9h30–12h et 14h00–16h30

 

MAI – PROGRAMME

5 mai
« La rencontre »
Technique : peinture acrylique.
Thème : évoquer la présence de la forêt dans nos vies (ambiance, textures, lumières). Travail sur la démarche personnelle et l’imaginaire pour rendre profondeur et atmosphère.
Matériaux : acrylique, papier ou toile.

12 mai
« Quelques détails »
Technique : dessin (crayons de couleur ou crayon graphite)
Thème : scènes de vie quotidienne, petits instants du quotidien.
Approche : stylisation et illustration (traits, hachures, composition, couleurs). Jeux et exercices de mise en page des séquences visuelles.

19 mai
Volume: « Quelques détails »
Technique : volume en carton et bande de plâtre
Thème : prolongement des dessins : scène de la vie quotidienne traduite en volume.
Approche : stylisation et simplification (composition, graphisme, formes, couleurs). En référence, peinture de Henri Matisse et design de XXI siècle

 

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