Sur les pas de François Pompon – Le Musée des Beaux-Arts de Dijon I
François Pompon est mort le 6 mai 1933 à Paris à l’âge de 78 ans, après une opération de la prostate. N’ayant pas d’héritiers, il a laissé son atelier à la France en interdisant la reproduction de ses œuvres (ce qui a été ignoré par la suite). Le Musée National d’Histoire Naturelle a créé un musée temporaire pour ses œuvres, qui devaient être conservées « en attendant 10 ans pour entrer au Louvre ». Cependant, le chanoine Kyr, maire de Dijon, a fait transférer ces œuvres au Palais des Ducs de Bourgogne (qui abrite aujourd’hui le Musée des Beaux Arts) à Dijon, en 1948.
Au Musée des Beaux Arts de Dijon
Le groupe de voyageurs de l‘AAAHV, après avoir visité Saulieu, la ville natale de François Pompon, s’est ensuite dirigé vers Dijon pour admirer ses créations présentées au Musée des Beaux-Arts de la ville, ainsi que d’autres œuvres d’art qui y sont exposées. Une visite au Musée Rude était également prévue dans le programme.Dans le diaporama ci-dessous, vous pouvez découvrir la première partie dédiée à la collection du sculpteur sédélocien (montages réalisés à partir des photos de Bertille von Hatten, sauf la dernière).
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Voir aussi :
VISITE GUIDEE PRIVEE DU MUSEE DES BEAUX-ARTS DE DIJON
























































































































































Né le 9 février 1855 à Saulieu en Bourgogne, François Pompon est le fils d’un menuisier ébéniste. Son père lui a transmis son savoir-faire, mais c’est sa passion pour la pierre qui l’a poussé, à l’âge de 15 ans, à entrer en apprentissage chez un marbrier à Dijon. Le soir, il suit des cours d’architecture, de gravure et de sculpture. À 20 ans, il se rend à Paris et travaille dans une entreprise funéraire tout en poursuivant ses études à la future École des Arts Décoratifs. C’est là que son maître, Pierre Rouillard, sculpteur animalier, lui fait découvrir le « Jardin des Plantes », qui deviendra son atelier de plein air préféré. À 22 ans, il s’installe dans un atelier-logement à Montparnasse et, à 27 ans, il épouse la couturière Berthe Vilain. Pour subvenir à ses besoins, il travaille comme praticien auprès de sculpteurs renommés.






































