Voici quelques superstitions que Colette a glanées dans le magazine Femme Actuelle et a souhaité partager avec nous :

Au BRÉSIL il faut sucrer son café. Il est important de mettre du sucre dans la tasse AVANT mémé de verser son café. Que vous aimiez ou pas boire le café sucré n’entre pas en ligne de compte, car le sucre au fond de la tasse est annonciateur d’aisance financière.
En SUÈDE peu importe de marcher dans une crotte de chien mais pas question de piétiner une plaque d’égout marquée d’un A qui signifie avlopprvatten eaux usés, mais aussi avbruten amour brisé En revanche sauter sur les plaques marquées K comme kallvatten eau potable mais surtout kärlek qui signifie amour !
En ALLEMAGNE ne jamais trinquer avec de l’eau car cela signifie que vous souhaitez la mort de celui qui est en face de vous.
En CHINE délicat de décortiquer une sole ou une daurade dans son assiette car il ne faut pas la retourner sinon cela attire le mauvais œil
Au MEXIQUE placez votre balai derrière la porte pour éloigner les visiteurs indésirables mais s’il passe sous vos pieds aucune chance de trouver un mari ou une femme.

Et pour finir en ITALIE renverser une goutte d’huile d’olive porte malheur au responsable de la bévue Pour conjurer le sort il doit immédiatement se tamponner l’arrière de chaque oreille avec un peu de l’huile répandue.

Colette Laville-Dereau

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Vous souvenez-vous de l’émission L’École des Fans de Jacques Martin ? Vous souvenez-vous de cet enfant qui disait à l’animateur « arrête de me postillonner dans le visage ? » Je reprends cette phrase à mon compte chaque fois que je sors et je sors très peu justement à cause de cela, des postillons Certains appellent cela des gouttelettes, c’est plus chic, plus poétique, mais c’est la même chose J’ai beaucoup d’amitié, d’affection, d’amour pour vous, mais s’il vous plait arrêtez de vous approcher si près de moi et sans masque Je suis tactile, mais là encore je vous en supplie ne me toucher pas. Il y a même un homme qui voulait me faire la bise, lui sans masque, moi avec « Tu ne crains rien, tu as un masque » me dit-il. je change de trottoir, de rayon au super marché. Je ne monte pas dans l’ascenseur avec une autre personne.

Les gens se fâchent, me critiquent, j’entends « non, mais faut arrêter » ou « t’es pas bien, toi » . Non je ne suis pas bien, j’ai peur. J’ai peur de vous, de ces gens qui ne respectent plus rien. Barrières de distanciation ? Oubliées. Masques ? Oubliés. On se fait thjek avec la main en rigolant « ça fait d’jeunes » se ventent les grands séniors.  Je sors le moins possible, vous m’effrayez, je suis bien confinée chez moi au dernier étage d’une tour et n’ayant pas de voisin au-dessus, pas de postillons qui descendent quand je suis sur mon balcon ! Vous croyez qu’une gouttelette (c’est vrai ce mot fait chic),  donc croyez vous qu’une gouttelette, grâce à la force centrifuge, peut voler d’un étage inférieur à mon étage ? Zut, je rentre, on ne sait jamais !

Colette Laville-Dereau

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Si comme moi vous vivez à l’ancienne, attention à ne pas faire une crise cardiaque en ouvrant votre boite aux lettres avec toutes les factures qui vont arriver en nombre. Chouette, avec ce déconfinement je vais aussi recevoir mes magazines favoris et peut-etre de jolies lettres décorées ou des poèmes. Je suis une reveuse romantique et le facteur qui me connait bien, me dépose délicatement ce genre de missives sur le haut de mon courrier. Il est gentil mon facteur et moi aussi vis-à-vis de lui, car avec tout le courrier qu’il m’apporte . . . je lui évite de payer des séances de musculation !

Colette Laville-Dereau

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Je reçois aujourd’hui une enveloppe avec de l’art mail. A l’intérieur papier jaune magnifiquement décoré, comme l’enveloppe. Écriture violette sur papier jaune, du plus bel effet. C’est une cousine qui m’écrit, en Langue d’Oc bien sur, notre langue maternelle. Je lis, tourne la page et stupeur en haut de cette deuxième page, je lis : la Peireto es morto. La Pierrette est morte. La Pierrette. Ma Pierrette. Ma préférée. Celle à qui je donnais le biberon. Celle que je portais dans mes bras fatiguée par notre promenade . Pierrette était différente de ses sœurs. Son teint blanc contrastait et lorsqu’elle apparaissait, elle éclipsait toutes les autres par sa luminosité. Je pleure ma Pierrette, ma Pierrette à la robe plus blanche que la Blanquette de Monsieur Seguin. Ah oui, je ne vous ai pas dit. Pierrette était une cabro, une chèvre, ma préférée.

Celle qui me collait aux mollets lorsque j’emmenais le troupeau paitre dans le bois de peupliers près de la source. Et oui, tous les jeudis (à cette époque lointaine . . . je suis si âgée que cela ! ? ) nous n’avions pas d’école le jeudi, j’allais à la ferme voisine, la fermière me confiait ses chèvres et je m’évadais, avec un livre bien sûr (déjà les contes). Je m’asseyais sur le tapis de mousse près de la rivière bercée par le murmure du vent qui faisait chanter les feuilles. Pierrette gambadait autour de moi, poussait mon livre avec son museau pour m’inviter à jouer avec elle. A dix ans j’étais bergère et combien j’ai aimé cette période. Mais que sont mes jeunes années devenues ? Nostalgie heureuse comme l’écrit si bien Amélie Nothomb.

Colette Laville-Dereau

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Habituée à mes racines blanches. Ne riez pas, c’est vrai . Rdv chez le coiffeur. Tiens, des copines doivent attendre 3 semaines p un rdv, moi 2 jours. Pourquoi ? Parce que je suis connue ? Parce que j’ai un caractère de cochon et que mon coiffeur veut se débarrasser de moi au plus vite ? Mystère. Mais revenons à mes cheveux. Figurez-vous que j’ai vu dans un magazine people plusieurs stars avec des mèches ou des cheveux rose. Original et très doux. Après ce confinement interminable j’ai besoin de douceur Alors je découpe une photo qui me plait. Oui je sais et vous le savez, je vis à l’ancienne. Les jeunes bien sur prennent la photo sur leur smartphone. Donc, je veux ca, dis-je au coiffeur qui ne manifeste rien, pas même un haussement de sourcil. Il faut tout décaper, me dit-il Souvenez vous mes cheveux sont rouges à part mes racines.

Mais, car il y a un mais, mon opulente chevelure a beaucoup souffert de ce confinement et mes cheveux ne sont plus aussi costauds qu’avant. De plus il ne possède pas le rose tendresse que je souhaitais et me propose un fuchsia, mais ajoute-t-il, sans décoloration cela ne prendra pas. J’insiste. Oui je suis têtue, mais ca vous le savez. Alors teinture rouge comme d’habitude et fuchsia sur certaines mèches. Bien sur, il avait raison, tout est comme avant. Mais ce rose tendresse est toujours DANS ma tête à défaut d’être SUR ma tete. Alors lorsque mes cheveux auront retrouvé leur vigueur, s’ils la retrouvent un jour, car changer de décennie et quelle décennie, cela change un corps . . . mais pas l’humour ! vous me reconnaitrez de suite à ma chevelure rose tendresse. Quant au caractère, lui, il reste toujours rouge tout feu tout flamme !

Colette Laville-Dereau

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Billets d’humeur et d’humour d’une confinée

Je suis une observatrice et une contemplative. Pour la première de mes qualités, oui en plus je suis franche et j’ose affirmer que j’ai des qualités. Pour les défauts on verra plus tard. Donc les jours qui suivront le déconfinement sera une grande source d’observation pour moi. Observer les deux catégories d’ex confinés : les visages pales qui auront passés le mois dans leur appartement et les bronzés, les veinards en maison et jardin. Je pourrai encore les classer en : les énervés, angoissés qui auront tourner en rond dans leur appartement et les cools qui auront fait bronzette sur leur chaise longue. Comme disent les enfants : c’est pas juste, na ! Ou encore les minces qui rejoignent les cools et bronzés et les gros, les visages pales et énervés qui auront grignoté toute la journée. Moi, me direz-vous, dans quelle catégorie je me mets ?
Je suis inclassable, car je suis en appartement . . . mais j’ai un balcon. Alors visage pale, bronzée, mince, grosse ? Les paris sont lancés. Cela ne vous intéressent pas de parier ? Dommage, il y avait des lots à gagner et avec l’argent que je pensais récolter je serais allée chez le coiffeur pour me refaire la couleur car il y a du boulot. Bon, tant pis, avec mes racines blanches je vais concurrencer la barbe de notre premier ministre !

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Ils disent « pendant le confinement, continuez de faire du sport, bougez » Ce matin une musique entrainante à la radio, alors je danse, je bouge mon corps, mes bras, devant la porte fenêtre ouverte sur le balcon pour respirer un bon bol d’air. Soudain je suis interrompue . . .Qui crie Madame, madame ? C’est une dame à sa fenêtre dans l’immeuble en face. Je m’arrête – Moi ? – Oui, vous. Vous vous sentez bien ? – Oui, merci – Vous etes certaine ? Je vous vois vous débattre avec sans doute un malaise. Que vous arrive-t-il ? J’appelle les pompiers ? Bon, je file continuer ma danse . . . et d’autres dans la salle de bains. Pas de fenêtre, pas de vis à vis. J’ai tout de même une oreille qui traine prête à sursauter au moindre « pin-pon ». Ah ! La bienveillance de mes voisins peut parfois être un obstacle à mon bien-être . . .

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Billets d’humeur et d’humour d’une confinée

La première fois que j’ai vu notre 1er Ministre à la télé, j’ai cru à une tache blanche sur mon écran et j’ai frotté, jusqu’à ce que je m’aperçoive que c’était sa barbe qui était ainsi ! Nikos, animateur entre autre de The Voice est apparu à l’écran avec aussi une barbe noire sur les cotés et blanche devant. Question : serait-ce la mode des barbes noires et blanches ? Ou alors tout comme moi les hommes attendent d’aller chez le coiffeur pour une couleur ? Je vous le dis, la fermeture des coiffeurs c’est la barbe !

Colette Laville-Dereau

 

LA PHILOSOPHIE DE MON CORPS  « Mon cœur te dit je t’aime » dit la chanson que je transforme en « mon corps me dit je t’aime » Et oui chers amis (es), mon corps contrairement à moi est heureux. Pourquoi, me direz-vous ? Je m’ennuie dans ce confinement et me voici montée d’un cran dans les angoisses. Alors j’ai la gorge nouée et la nourriture peine à passer. Meme les chocolats se coincent dans ma glotte, si bien que petit à petit ma balance devient mon amie. Elle est un peu cabossée à force de la maltraitance que je lui infligeais lorsqu’elle s’amusait à m’afficher des kilos supplémentaires. A présent je lui fais des excuses et je l’aime (je ME l’aime comme l’on dit chez moi en Occitanie) et mon corps lorsqu’il se voit dans la glace me dit « je t’aime ». Euréka ! J’ai perdu 3 kgs. Vite arrosons cela avec champagne, gâteau et chocolat. Hein ? Quoi ? Vous n’etes pas d’accord mes amis pour m’accompagner ? Tant pis, je mangerai votre part . . . !

Colette Laville-Dereau

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Masque obligatoire. Qu’est ce qu’on a chaud là-dessous et la bouche avec le rouge à lèvres colle au masque. Je respecte. Je cache donc ma bouche purpurine qui est mon atout charme. Enfin c’est ce que me disent ces messieurs! Donc lèvres pulpeuses cachées. Que reste-il ? Deux yeux qui se rapetissent au fil des années et des paupières tombantes. Ajoutez à cela le visage auréolé d’un pourtour de cheveux aux racines blanches. Pour l’atout charme c’est fichu ! Enfin une note positive : pas besoin d’acheter du rouge à lèvres. Après la garde robe à ne pas renouveler puisque je ne sors pas, à présent le rouge à lèvres. Ah oui j’oubliais Ne pas mettre de bagues, bracelets car au retour de courses il faut les désinfecter. Alors partisante du moindre effort je n’en mets pas et n’en achèterai pas. Encore des économies ! Mon banquier va etre content. J’espère qu’il m’appellera pour me féliciter des efforts que je fais. Il est très beau mon banquier. Oui mais moi face à lui, sans mes lèvres purpurines je ne fais pas le poids! Tristesse et décadence . . .

Colette Laville-Dereau

 

Ah ! Ma chevelure ! Coiffeurs fermés. Les cheveux continuent de pousser. Donc quand je vous retrouverai j’aurai les cheveux longs et de plusieurs couleurs. Au lieu d’etre rouge à la racine puis brun comme à présent, ils seront à trois étages : blancs, puis rouges, puis blancs . Nouvelle coiffure, nouvelle couleur et nouveau métier pour moi Je vais me lancer comme influenceuse. Vous me suivez dans mon délire ? C’est valable aussi pour les cheveux des hommes . . . enfin ceux qui ont encore des cheveux . . . !

Colette Laville-Dereau

 

Photos triées, armoires et placards rangés, vous ne savez plus quoi faire ? Il fait beau, rangez vos doudounes, gros chandails et ressortez vos vêtements de printemps Mais vous ne trouvez pas qu’il fait un peu chaud pour un début d’avril ? Si ca se trouve après le coronavirus nous aurons la canicule et il sera recommandé aux personnes âgées de ne pas sortir Aie! Depuis samedi je suis dans cette nouvelle catégorie, alors je ne suis pas prête de sortir, cela va me mener à l’hiver Bon je retourne dans mon dressing repréparer mes vêtements d’hiver Point positif : pas besoin de renouveler ma garde-robe d’été Que d’économies réalisées et avec ces économies partir en voyage . . . Ah non c’est vrai on ne peut pas Quel casse tête ! Pour ceux qui n’auraient pas compris c’était mon billet d’HUMOUR .

Colette Laville-Dereau

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Billets d’humeur et d’humour d’une confinée

Ouf ! Je sors. Au bout de 8 jours pour faire les courses Euréka ! 8 jours c’est long et cette fois-ci j’ai décidé de prendre un caddie . . . et c’est la galère. Trop de monde? Attente ? Rayons vides ? Pas du tout. La galère s’appelle caddie « privé » Oui c’est « mon » caddie, offert par je ne sais plus quel catalogue et relégué au fond du placard. Jamais servi car . . . « ca fait vieux ». Et oui malgré mes 80 ans tout neufs, on a sa dignité ! A l’aller, pas de problème, il est pliant. Arrivée au super marché il faut le déplier. Galère ! Les roues ne veulent pas sortir. J’en ai une, mais l’autre est récalcitrante. Evidemment personne ne vient m’aider. Il faut respecter les distances. . . surtout avec une personne agée (moi, parait- il) et à risque (non, pas moi, sauf lorsque je flashe sur deux beaux yeux masculins, avec le masque on ne voit que les yeux)
Après avoir tenu mon caddie vide sur le bras je le pose pour y glisser mes premières courses . . . et la danse commence. On dirait qu’il a été remonté avec une clef. Il part à drolte, à gauche, se plie, se couche. La galère. Après vous connaissez cela. Vider le caddie sur le tapis et le re-remplir. La caissière est rapide, moi non. Elle me balance les courses n’importe comment. Elle est inconsciente ou quoi ? Je ne vais tout de meme pas mettre les fraises au fond. Ouf ! terminé. Enfin la porte de la liberté. Je suis dehors . Mon caddie tout heureux de sa première sortie se sent une ame folatre et il virevolte et pan dans les jambes et zou un croche-pied. Aie, une cote. Je tire, tire, j’ai l’impression de tirer un tombereau Pour le punir, arrivée chez moi je le laisse avec mes courses sur le balcon. Cela lui servira de lecon pour la prochaine fois. . . dans huit jours.

Colette Laville-Dereau

 

Bien le bonjour Je disais que dans le mot confiné il y a le mot fine, ce que je ne serai jamais puisque je mange toute la journée pour calmer mes angoisses et mon ennui. Mais c’est faux, car j’arrive bientot au bout de mes réserves de nourriture. Je vais donc etre obligée de me restreindre et me serrer la ceinture au propre comme au figuré. Ouf ! Mes « ouailles » de Gens de Plume ne vont pas me reconnaitre lors de notre prochaine réunion car je serai fine et légère comme une plume (Gens de Plume ah ! ah ! ah ! ) Attention : fermer la fenetre, je risque de m’envoler ! P.S : Tiens nous sommes le 1er avril . . . Poisson d’avril ? Suspense . . . jusqu’à la prochaine réunion . . .

Colette Laville-Dereau

 

There is no hurry, we shall get some day A.A.Milne ce qui en français donne : Il n’y a pas de hâte, nous y arriverons un jour (et moi je rajoute « à la fin du confinement » )

Colette Laville-Dereau

 

Hier à 20 h, comme tous les soirs, je suis allée sur le balcon pour applaudir tous les soignants, les remercier et après je suis vite rentrée me laver les mains. Mais pourquoi ? me direz vous. Tu n’as rien touché. Et si, car un moustique a choisi cet instant pour se mettre entre mes deux mains et se suicider. Alors dès fois que le chicongounya reviendrait il vaut mieux prendre ses précautions. Demain je mettrai des gants et j’ose espérer qu’une chauve-souris ne s’emmelera pas les pattes dans ma chevelure !

Colette Laville-Dereau

 

Dans confiné il y a le mot c. . . n et fine (j’enlève l’accent sur le e) C . . n (ne) je le suis à force de tourner en rond chez moi. Fine, je ne le serai jamais car pour m’occuper et calmer mes angoisses je mange, grignotte toute la journée, alors fine va se transformer en grosse comme un bibendom et con finé pour moi se transformera en . . . grosse c. . nne, ce qui est loin du mot confiné n’est ce pas ? Bon, je vais chercher un autre mot (à suivre . . )

Colette Laville-Dereau

 

Bizarrerie de la langue française : on nous recommande de ne pas faire la bise mais quand je vais prendre l’air sur le balcon la bise (le vent) me percute les joues.

– Bise, tu n’as pas le droit, respecte les consignes du gouvernement, laisse ta place à un doux alizé de printemps

Colette Laville-Dereau

 

Beaucoup de « petits jeunes » m’appellent et me donnent leur 06 Quel succès ! Je virevolte de Bonheur dans mon appartement . . Jusqu’à ce qu’un « petit jeune » me dise : « je vous considère comme ma grand mère, c’est pour ca que je viens prendre de vos nouvelles » Sa grand mère ? Oh là là Je m’effondre Que la chute est cruelle !

Colette Laville-Dereau

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