Attention les fans du Chat de Madame Huant ! Il y a du nouveau : Gudule prête sa plume à Bambou, et Hulotte, une chatte rêveuse et cultivée, entre en scène. Il y a de la romance dans l’air !

Le chat, de retour à la maison, est étonné que Madame Huant lui ouvre grand sa porte et ses bras. Elle a oublié les dernières bêtises, c’est merveilleux. Mais non, elle veut sortir, et c’est impossible sans son chat en raison de la nouvelle réglementation. C’est vrai, il reste la mite. Mais, vous le savez, c’est trop petit et trop farineux pour être relié à une laisse. Le retour du chat est une véritable bénédiction. Elle rayonne de bonheur.

Et, pendant qu’elle s’affaire dans le placard pour trouver collier et laisse, notre chat vit aussi un moment de félicité. Son ouïe parfaite a bien compris, lui qui sait parfaitement reconnaître le pas  discret de Dame souris si tendre sous la dent, la démarche légèrement plus lourde de son compagnon, plus coriace certes, mais aussi plus goûteux… Et il peut les compter , les souris sont là, en grand nombre.

Pendant ce temps, là-bas, quelque part, un peu plus loin ou un peu plus près s’anime un autre chat, un autre être de « papier ».

 Bambou, tu le connais bien, Je te prête la plume avec plaisir.

Écrit par Gudule

Hulotte, la chatte de Madame Granduc, grande amie de Madame Huant, est très triste. Elle pense à ce chat qui a pris tant de risques pour le plus grand bonheur de sa maîtresse, Madame Huant. Les réseaux sociaux en font grand cas et considèrent cet événement comme un exploit : s’introduire au Louvre en chat botté et décrocher la Joconde pour en faire cadeau à sa maîtresse! De surcroît, Madame Granduc parle de ce matou avec une telle admiration dans la voix quand elle revient de prendre son thé : un minou au poil fourni extrêmement doux, une robe digne des plus hautes lignées félines, un regard mystérieux, une discrétion enjôleuse, un miaulement envoûtant. Hulotte en a des sueurs…

Oui, elle est vraiment triste et inquiète. Que devient-il? Car, depuis quelque temps, plus de visites, plus de thé, plus de nouvelles… Elle s’interroge. Ses maîtres écoutent la radio, la télé plus que de coutume et elle reconnaît certains sons « coro »…Corot, le peintre? Aurait-il cette fois subtilisé « Femme à la perle »? Et aurait-il été emprisonné, maltraité peut-être? Elle est malheureuse et naît alors dans sa tête une pressante envie d’agir.

Écrit par Bambou

Suite => Épisode 9

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Un commentaire

  1. Tu comprends bien, Gudule, que ce coeur va faire remonter la fièvre de Hulotte…

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